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AMÉNAGEMENT
Aude : La voie verte du Canal du Midi à Montségur ouverte entre Moulin-Neuf et Cailhavel (21 km)
Après 10 années d’action des associations locales AF3V et FFCT, et après 6 années de travaux par les départements de l’Ariège et de l’Aude, le premier tronçon de la voie verte du Canal du Midi à Montségur, qui reliera Bram à Lavelanet a enfin ouvert en Juin 2021. Il relie Moulin-Neuf, sur la voie verte Mirepoix-Lavelanet et l’itinéraire de la véloroute du Piémont Pyrénéen V81, à Cailhavel , près de Cailhau. C’est de Cailhau et de l’action des habitants, de l’AF3V et de la FFCT que tout est parti avec des « Convergences cyclistes militantes » organisées tous les ans en septembre dans le cadre des Journées Nationales des Voies Vertes. C’est aussi à Cailhau qu’André Viola, président du Département de l’Aude, annonça en septembre 2011 ladécision de réaliser cet ambitieux projet avec 32km de nouvelle voie verte et 33 km de mise à niveau d’une ancienne voie verte.Le résultat est magnifique : bon revêtement clair et bien roulant, sécurisation excellente, et aménagement idéal pour découvrir les régions viticoles du Razès et du Malepère, leurs villages « en circulade » proches et perchés sur des collines, et qui rappellent la Toscane. A voir le « circuit Achille Laugé », peintre impressionniste qui vécut à Cailhau, et le conservatoire fruitier créé par «Atout Fruit» le long de la voie verte. Les 15 km manquant entre Cailhavel et Bram seront réalisés en 2022. Voir la fiche descriptive : https://www.af3v.org/les-voies-vertes/voies/1005-voie-vertedu-canal-du-midi-a-montsegur-troncon-moulin-neuf-a-cailhavel
Sophie POUILLY | le 13/07/2021
AMÉNAGEMENT
Voies vertes et accessibilité : quand les aménagements pénalisent les personnes à mobilité réduite
Communiqué de presse - Jeudi 29 avril 2021 Dans le cadre de sa semaine « Action Mobilités Accessibilité ! » et pour défendre l’accessibilité des loisirs notamment, APF France handicap rejoint la coalition de la campagne « Voies vertes, en route pour le vélotaf ! » portée par l’AF3V. Nos associations s’unissent et interpellent conjointement les candidates et candidats aux élections départementales et régionales des 20 et 27 juin prochains pour améliorer la sécurité, l’accessibilité et la roulabilité des voies vertes.Nous appelons de nos vœux à un engagement ferme de la part des futur.e.s élu.e.s sur les 10 mesures concrètes sélectionnées et aisément applicables. Les voies vertes pour sortir de l’isolement Avec la pandémie de Covid-19 et ses confinements successifs, maintenant nous savons ce que ça fait de ne pas pouvoir aller où nous voulons ! L’isolement et la restriction de liberté, c’est ce que vivent au quotidien de très nombreuses personnes en situation de handicap et leurs proches toute l’année, et ce, malgré la loi dite "handicap" de 2005 qui vise à l’accessibilité universelle.Mais l’accessibilité concerne tout le monde : 9 Français sur 10 déclarent éprouver des difficultés dans leurs déplacements. C’est le cas pour 72 % des personnes se déplaçant avec une poussette.Dans les agglomérations ou en zones périurbaines et rurales, l’accessibilité de la voirie recueille le plus haut niveau d’insatisfaction. Il est urgent de mettre en accessibilité les voies vertes, ces aménagements sécurisés, de faible déclivité, réservés aux usagers en modes actifs (piétons, cyclistes, P.M.R, rollers), permettant de s’affranchir de nombreuses coupures et autres obstacles bloquant dans la mobilité. C’est la demande forte faite par APF France handicap et l’AF3V pour satisfaire les besoins de nombreux citoyens comme Pascal, adhérent de APF France handicap dans la région Centre-Val de Loire « depuis plusieurs années, nous pratiquons les véloroutes et voies vertes. Ma femme est en fauteuil manuel équipé d'une 5ème roue électrique et moi-même en vélo […] Parfois un équipement soi-disant de sécurité vient empêcher toute circulation avec le fauteuil. » « L’accès à tout, pour tous » Les voies vertes, comme tout aménagement, doivent répondre aux critères de l’accessibilité universelle par la mise en place d’un cahier des charges précis pour les maitres d’ouvrage garantissant sécurité et inclusion. Pour nos associations, cela passe notamment par des largeurs de voie appropriées et la suppression des barrières anti-accès motorisé et potelets aux entrées des voies vertes. Ces dispositifs bloquants (cf. photo ci-contre) voire dangereux pour les usagers ne répondent malheureusement que très rarement à leur objectif premier comme l’explique Pierre Hémon, vice-président de l’AF3V « le remède est pire que le mal : ces barrières sont à la fois inefficaces et injustes. Il faut pénaliser les contrevenants et non les usagers ! » Il s’agit aussi de garantir un accès aux voies vertes en toute saison et par tous les temps grâce à l’emploi de revêtements durables et roulants en enrobé qui soient entretenus toute l’année (cf. photo ci-contre). C’est également permettre la connexion des voies vertes aux gares et stations de transports collectifs pour faciliter les déplacements et lutter contre les fractures sociales et territoriales.Les voies vertes, artères d’un réseau national de 17 515 km sont des infrastructures permettant le déplacement quotidien de nombreux citoyens français. Elles sont de véritables infrastructures de transport qui doivent prendre en compte les besoins des usagers et permettre de rejoindre les pôles de service, lieux de travail ou de formation. Il est impératif de soigner leur réalisation qui dépend principalement des Conseils départementaux et régionaux pour permettre à toutes et tous d’en avoir l’usufruit. Pour cela l’AF3V et ses partenaires ont sélectionné 10 bonnes mesures pour une mobilité d’avenir (ci-dessous). 1. En plus de l’AF3V et d’APF France handicap, la coalition regroupe : France Nature Environnement, Fédération française de Cyclotourisme, Rue de l’Avenir, Fédération française de roller & skateboard, Fédération des usagers de la bicyclette, Virage Energie, CyclotransEurope et Amis de la Nature France. 2. Campagne « Maintenant vous savez » APF France handicap, 2020 3. Enquête IFOP / APF France handicap, 2020 Soutenez la campagne, cliquez sur "Je soutiens" : https://voiesvertesvelotaf.af3v.org
Pierre HEMON | le 29/04/2021
AMÉNAGEMENT
Voies Vertes en enrobé et pollution de l’eau : l’AF3V met un uppercut aux idées reçues !
Tout usager régulier des Véloroutes et Voies Vertes le sait bien : rien de tel qu’un bon enrobé pour circuler ! Et c’est vrai : propre, durable, roulant, ce type de revêtement a tout pour plaire. Mais d’après beaucoup d’aménageurs, le bât blesse notamment au niveau de son impact écologique. L’enrobé polluerait l’eau ! Après les questions de coût et d’intégration paysagère, c’est l’un des arguments utilisé pour continuer, envers et contre tout, à réaliser de nouvelles voies vertes en sable stabilisé. Pour préserver l’environnement, sommes-nous vraiment « condamnés » à circuler sur des Véloroutes et Voies Vertes poussiéreuses en été et détrempées en hiver, qui s’abîment vite et font perdre du rendement ? L’enrobé est-il vraiment coupable et à bannir ? En partenariat avec l’association France Nature Environnement et avec le concours du CEREMA, l’AF3V a mené l’enquête sur le sujet. Une Voie Verte en enrobé pollue les  eaux pluviales : FAUX ! Deux sources de pollution des eaux de ruissellement peuvent être liées à la question du revêtement. La première vient de la circulation sur la chaussée. Il est vrai que sur une route fréquentée par les voitures, le ruissellement des eaux de pluie entraîne avec lui hydrocarbures, huiles, métaux lourds et poussières de pneus et de plaquettes de freins jusque sur les bas-côtés.C'est cette pollution liée à l'automobile qui impose aux aménageurs de limiter le ruissèlement par des techniques de gestion alternatives des eaux pluviales. Dans certains cas, ces eaux de ruissèlement doivent être traitées avant un rejet au milieu naturel. Lorsqu’une voie n’est fréquentée que par des piétons, des cyclistes et autres usagers des modes actifs, l’impact est nul. Les eaux qui s’écoulent de part et d’autre d’une voie verte en enrobé ne sont pas polluées. Elles peuvent même alimenter des mares et autres zones humides et ainsi, contribuer à la préservation de la biodiversité. Une Voie Verte en enrobé pollue par relargage du matériau : FAUX ! La seconde source de pollution, c’est ce que l’on appelle le « relargage du matériau ». Le relargage, c’est lorsqu’un corps libère des composants polluants quand il est en contact avec un liquide. On connait bien l’exemple du bisphénol des anciens plastiques… L’enrobé serait-il lui aussi concerné ? Les données permettant de le vérifier sont nombreuses.Au cours de ses recherches, le groupe de travail interassociatif  de l’AF3V et de FNE s’est notamment intéressé aux résultats d’ expériences dites de « lixiviation1 ». Durant celles-ci, le comportement d’ échantillons d’enrobé au contact de l’eau est étudié, selon un protocole scientifique très complexe et précis. Le résultat, sans appel, a été confirmé par le CEREMA : l’enrobé est un matériau inerte qui ne libère pas ses composants chimiques dans l’environnement.  Et le stabilisé dans tout ça ? Même si les données scientifiques manquent sur le sujet, on peut au moins faire un premier constat : composé de sable et souvent de ciment, ce type de revêtement génère beaucoup de poussière… et le ciment contient des métaux lourds ! Alors pourquoi s’entêter à privilégier une solution dont l’innocuité environnementale n’est pas garantie ? Avec sa campagne #VoiesVertesVélotaf, lancée début mars, l’AF3V interpelle les candidats aux élections départementales et régionales et les encourage notamment à « changer de lunettes » concernant l’enrobé. Offrons-nous une vraie chance de développer le Vélotaf partout en France, y compris dans les zones rurales et périurbaines : offrons-nous la généralisation des aménagements en enrobé ! #VoiesVertesVélotaf : aidez-nous à faire changer les choses ! Pour soutenir la campagne, la partager par mail ou sur vos réseaux sociaux, une seule adresse : https://voiesvertesvelotaf.af3v.org 1 Selon le Robert, la lixiviation, c’est « l’extraction d'un composé soluble à partir d'un produit pulvérisé, par des opérations de lavage et de percolation. »
Pierre HEMON | le 31/03/2021
AMÉNAGEMENT
Baromètre des villes marchables
Du 7 Décembre 2020 au 15 Février 2021, la Fédération Française de la Randonnée Pédestre (FFRandonnée) et ses partenaires de Place aux Piétons proposent aux français de remplir un questionnaire en ligne pour recueillir leur avis sur la manière d’améliorer le sort des piétons dans les espaces urbanisés. Bien que 23.5 % des déplacements soient faits à pied et que 15 millions de français déclarent faire de la randonnée, et alors que la marche s’affirme au cœur des enjeux de santé publique, de changement climatique, de mobilités, de tourisme et de vitalité sociale et économique des centres villes, le piéton demande encore à être mieux pris en compte par les politiques publiques. En réalisant un palmarès des villes marchables à partir de l’avis des vrais experts de la marche - les piétons - la FFRandonnée et ses partenaires souhaitent pallier au manque d’informations concernant les besoins et aspirations des piétons, marcheurs et randonneurs dans l’espace urbain.Le questionnaire explore 5 thématiques : Le ressenti du répondant sur son quotidien de marcheur : facilité ou difficulté à se déplacer à pied, relations avec autres usagers de la voie publique…Se sent-il en sécurité quand il marche ? décliné suivant les lieux et les publicsLe confort de marche : à travers des questions qui portent sur l’existant : aménagements et aménités, signalétique, information. Sont-ils respectés par les usagers, les riverains, les autres usagersSon avis sur l’importance donnée aux déplacements à pieds par la commune•Son avis sur les aménagement et équipements pour améliorer le quotidien des marcheurs Pour chaque thématique le baromètre permettra de calculer un score reflétant l’avis des répondants. En complément de données nationales, chaque ville disposera ainsi d’un état des lieux de la marche dans son territoire. Les résultats du baromètre seront publiés en Mars - Avril 2021. Cette première étape sera prolongée par un colloque national « Parlons marche » qui se tiendra à Marseille le 29 Mai 2021 qui sera l’occasion de présenter aux décideurs des propositions pour un Plan Marche national. La réalisation de ce baromètre est soutenue par l’ADEME et le ministère des sports Elle est soutenue par le ministère de la transition écologique, celui des transports, le CEREMA, France Urbaine et l’Association Nationale des Élus en charge des Sports notamment, L’Union sports, cycles et mobilités actives. La Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB) lui apporte son appui. Répondre à l'enquête En savoir plus : www.ffrandonnee.fr et placeauxpietons.fr
Sophie POUILLY | le 07/12/2020
ACTU VÉLO
Plein d’idées pour mettre la France en selle à l’occasion des futurs déconfinements
Assurant naturellement le respect de la distanciation et non polluant, le vélo est plus que jamais un «geste barrière» à ne pas négliger pour améliorer la qualité de l’air, limiter la pandémie et surtout faciliter le (ou les) déconfinement(s) à venir. Les acteurs du vélo proposent unanimement des pistes d’actions concrètes pour permettre au panel le plus large possible de citoyens d’accéder à la solution vélo. La pandémie nous a collectivement fait prendre conscience des carences de notre politique de prévention santé. Or, il n’y a pas de meilleure prévention primaire qu’une activité physique quotidienne, comme la pratique régulière du vélo. Et les coûts de santé évités par ces nouvelles pratiques dégageront de vraies marges de manoeuvre financières… ALORS COMMENT FAIRE, CONCRÈTEMENT ? Pour commencer, il faut pouvoir circuler à vélo en toute sécurité. Nous demandons à l’Etat de sécuriser le financement de la pérennisation promise des aménagements de transition, dites “coronapistes”, en abondant le fonds vélo de 100 millions d’euros supplémentaires dès 2021. Par ailleurs, nous proposons de financer la conversion cyclable de «territoires pilotes» dans toute la France : au moins une ville moyenne par Région et un territoire rural par département. En effet, si le vélo se développe très rapidement dans les métropoles, le potentiel est loin d’être atteint dans les villes moyennes et au-delà. A terme, chaque territoire doit pouvoir se reconnaître dans un de ces projets pilotes, afin de réaliser que quand on y met les moyens, nos concitoyens adoptent massivement le vélo. Une fois la pandémie passée, il faudra panser les crises économique et surtout sociale. La vente et la réparation de vélos sont sources de création d’emplois locaux durables et non délocalisables. Le potentiel se compte en milliers. Alors que ce dispositif rencontre un succès tant inattendu qu’impressionnant, nous proposons de reconduire pour 2021 le «Coup de Pouce Vélo» de 50 euros qui permet de réparer son vieux biclou. Ce dernier a déjà permis de créer plus de 500 postes, tout en donnant du pouvoir d’achat et du pouvoir de mobilité à près d’un million de personnes. Le dispositif incarne concrètement le concept souvent incompris d’économie circulaire, car il favorise la réparation et le ré-emploi. De nombreux emplois industriels ont été détruits par la crise, nous proposons donc d’investir massivement dans l’innovation vélo afin de réconcilier progrès et sobriété: vélomobiles, vélo-taxi, vélos-cargo, vélos en fibre de carbone, toutes ces bicyclettes à haute valeur ajoutée n’attendent que les talents de salariés d’industries sinistrées par le covid. Par ailleurs, pour soutenir l’ensemble des salariés dans leur changement de mobilité, donnons les moyens aux employeurs d’installer du stationnement vélo sécurisé. Nous proposons le lancement d’un équivalent du programme «Alvéole» pour co-financer de telles infrastructures.Enfin, comme la jeunesse est notre avenir, il nous paraît indispensable de massifier immédiatement le déploiement du programme «savoir rouler à vélo». Apprendre à se déplacer à vélo en ville en école primaire pour savoir pédaler en autonomie vers les collèges : ainsi émergera une véritable «génération vélo». Nous ferons de la bicyclette une évidence à vie pour les déplacements courts et moyens. Télécharger la tribune
Sophie POUILLY | le 24/11/2020
ACTU VÉLO
Revêtements : l’AF3V et FNE veulent rouler ensemble
Enrobé ou stabilisé ? En matière d’aménagements cyclables, la nature des revêtements pose question et jette parfois le trouble au sein du milieu militant environnementaliste. Aujourd’hui, l’AF3V et France Nature Environnement (FNE) veulent dépasser ces points de désaccord, en construisant une position commune sur le sujet. Focus sur une prometteuse initiative inter associative.  Plus attractifs, plus propres, plus durables : les revêtements en enrobé sont les seuls qui permettraient de développer l’usage des véloroutes voies vertes pour les déplacements du quotidien. L’enjeu est considérable : si elle était plus pratiquée, la petite reine pourrait devenir une redoutable arme de lutte contre le réchauffement climatique. Pourtant, dans les associations environnementales, beaucoup de naturalistes s’interrogent encore sur l’emploi de l’enrobé, au nom de la préservation de la biodiversité. Cette réticence militante « historique » pourrait prochainement être dépassée. Au-delà de leurs divergences, naturalistes et promoteurs des mobilités durables partagent en effet une conviction profonde : celle que les luttes contre le réchauffement climatique et pour la préservation de la biodiversité doivent être menées de front. Partant de ce constat, l’AF3V et FNE ont décidé d’unir leurs forces, afin de construire une position commune sur le sujet. Une démarche commune pour faire bouger les lignes auprès des décideurs En octobre et en novembre, des groupes de travail ont réuni une dizaine de spécialistes issus des deux associations, avec pour objectif de représenter toutes les sensibilités sur le sujet. Pour Geneviève Laferrère de FNE « ces groupes ont permis d’expérimenter, et d’étudier de manière dépassionnée et rigoureuse les positions des uns et des autres ». Les premières conclusions de ces rencontres ont été très encourageantes. Elles devraient prochainement aboutir à une vision partagée des bonnes pratiques en matière d’aménagement des véloroutes voies vertes. Geneviève Laferrère l’affirme : « cette démarche devrait aider à faire bouger les lignes du côté des aménageurs ». Et elles sont nombreuses, ces lignes ! Aujourd’hui, il est techniquement possible de réaliser des enrobés « froids », qui émettent moins de gaz à effets de serre. On peut aussi utiliser des liants végétaux ou colorés, pour une meilleure intégration dans les paysages. Encore faut-il que les industriels et autres porteurs de projets d’aménagements s’emparent de ces questions. Pour Julien Dubois, président de l’AF3V, la démarche engagée avec F.N.E va dans le bon sens : « en nous exprimant d’une seule voix, nous nous donnons davantage les moyens de nous faire entendre. » Cerise sur le gâteau : si tout se déroule comme prévu, cette démarche commune pourrait conduire à une charte destinée aux décideurs, co-signée par les deux associations.   
Julien DUBOIS | le 23/11/2020
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L'association française pour le développement des véloroutes et des voies vertes est une association d'usagers qui œuvre à la création d'un réseau ambitieux et cohérent d'aménagements sécurisés, accessibles et de qualité pour les déplacements en modes actifs sur l'ensemble du territoire français.

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