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ACTU VÉLO
Destination les véloroutes et voies vertes de l’Occitanie
Canal des 2 mers, du Midi-Montségur, vallée du Lot, de la Baïse, du Tarn-Causse, Véloroute du Piémont Pyrénéen… Rencontre avec Julien Savary, militant multiformes depuis les années 60 pour qui « un bon projet finit toujours par s’imposer ». Ce passionné, inspiré par l’un des fondateurs de l’AF3V, le cyclophile Michel Delmotte, est animé par l’envie de partager les pépites du territoire et d’aller à la rencontre des Hommes qui façonnent ces paysages de toute beauté. Arrivé en France à l’âge de 6 ans, cet argentin confie avoir pratiqué gamin le patin à roulettes avant de se voir offrir, par sa mère, son premier 2 roues à 13 ans « après s’être saignée pour ce qui était alors considéré comme un objet de luxe ». Julien Savary, pédalait adolescent dans la vallée de l’Adour pour aller à Bayonne, à la plage ou au théâtre à Biarritz. Après des études d’Agronomie à Toulouse et 2 doctorats, puis 3 années au Crédit Agricole à Cahors, il enseigne l’économie à Montpellier puis à l’Université de Toulouse jusqu’à son départ à la retraite en 2004. Acteur du cadre de vie à Toulouse depuis les années 70, militant du vélo urbain à Toulouse avec l’association Vélo dont il fut le président de 1994 à 1999, c’est en  1995, lors d’une randonnée à vélo en famille le long du canal du Midi, qu’il découvre le concept de voie verte. Il rejoint alors, dès sa création en 1999, le Conseil d’Administration de l’Association Française des Véloroutes et Voies Vertes (AF3V), dont il sera président national de 2003 à 2007. Période pendant laquelle il développe le site internet et sa base de données en décrivant les Véloroutes et Voies Vertes (VVV), et initie les Journées Nationales des Voies Vertes (JNVV). Délégué Régional AF3V pour Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, puis récemment pour l’Occitanie, il « pousse » pour les VVV de la région et anime le réseau des délégations AF3V sur les départements. Agir pour les Véloroutes Depuis toujours, Julien anime des actions de demande d’aménagements urbains et cyclistes avec des courriers aux élus et 3 grandes actions menées en parallèle : mobilisation pour le projet : rassemblements, fêtes, randonnées propositions : élaboration de contre-projet, étude sur le terrain du meilleur itinéraire possible transmis aux élusinformation du public sur les projets et réalisations. Au sein de l’AF3V, il développe cette méthode d’action constructive en multipliant les propositions d’itinéraire, souvent retenues par les collectivités locales. Dans les années 70, pour s’opposer à un projet d’autoroute sur les berges de la Garonne, le Comité de Défense des Berges de la Garonne (CDBG) qu’il anime, il rassemble les toulousains et élabore un contre-projet avec promenade verte. Une action forte qui sera entendue ! Dans les années 90 et après, pour demander une voie verte de 276 km le long du canal du Midi entre Toulouse et Sète, Julien édite avec L’Association Vélo les premiers guides de randonnée pour que les cyclistes parcourent le chemin de halage en terre. « Ces guides pratiques sur le canal du Midi et le canal de Garonne, ré-édités tous les 2 ans, ont contribué à faire connaître cet axe, entrainé l’envoi de centaines de courriers au département de l’Aude, et permis l’aménagement en véloroute, aujourd’hui réalisée à 70 % ! ». Depuis les années 2000, ce septuagénaire développe le site de l’AF3V et enrichit les descriptions des VVV existantes dans le Sud. « Ce site a été le premier à décrire les VVV et à solliciter les témoignages des usagers. D’autres existent aujourd’hui, mais celui de l’AF3V reste le plus complet et le plus fiable car écrit par des bénévoles sillonneurs, indépendants des aménageurs ». En parallèle, Julien a aussi élaboré un site pour l’AF3V du Sud « afin de rendre public les actions-demandes de l’association par département et région, ainsi que les politiques suivies par les collectivités locales. Cette véritable vitrine de l’action est visible sur http://www.vvv-sud.org/ . Focus sur les véloroutes et voies vertes d’Occitanie Canal des 2 Mers à vélo (V80) : une demande historique réalisée à 70 %, qui bouge dans l’Aude ! Dès 1996, L’Association Vélo demandait la création d’une voie verte le long des canaux du Midi (240 km) et de la Garonne (193 km) et éditait 2 guides de randonnée pour en faire la promotion. Depuis, la véloroute Le canal des 2 Mers à vélo est officiellement ouverte sur 670 km et 7 départements (sans compter les rigoles d’alimentation et le canal de la Robine). « Une magnifique véloroute presqu’en totalité en voie verte le long des 2 canaux, et prolongée au nord jusqu’à Royan. Elle relie Royan, Bordeaux, Castets-en-Dorthe, Agen, Toulouse, Carcassonne, Béziers, Agde et l’étang de Thau. L’aménagement est excellent partout sauf dans l’Aude (120 km) et l’Hérault (67 km) où le chemin, annoncé comme aménagé, est encore en terre ! Les inondations ont détruit des parties, alors que la maladie du chancre coloré attaque les platanes et demande des travaux lourds de replantation ». L’État, la Région, les Voies Navigables de France et les départements ont signé un contrat-cadre pour le développement du canal en 2019.  Un premier tronçon de Voie Verte du canal du Midi de 25 km entre Argeliers et Argens-Minervois va être aménagé dans l’Aude entre entre 2020 et 2022. « L’objectif est aussi de réaliser rapidement les 95 km entre Argens-Minervois et Montferrand, de façon sommaire en confortant les berges et nivelant le chemin de halage ». Vallée du Lot à vélo (V86) : un 2ème projet historique réalisé à 37 %, qui avance dans l’Aveyron en 2020 ! La véloroute de la vallée du Lot (V86) reliera Aiguillon (confluence du Lot avec la Garonne) aux sources du Lot en Lozère par un itinéraire principal suivant la vallée sur 467 km. Elle comprendra également une boucle Figeac-vallée du Célé 62 km, une autre Conques-vallée du Dourdou 64 km ainsi que des liaisons. L’AF3V a joué un rôle clef dans la genèse du projet, en réalisant en 2001 pour le compte de l’Entente interdépartementale Bassin du Lot, une étude de faisabilité de la véloroute qui proposait 2 parcours correspondant à 2 phases de mise en place : « un itinéraire immédiat,  facile à créer sur des routes existantes en sécurisant seulement quelques passages dangereux, et un itinéraire futur très bien sécurisé, avec création de voies vertes ». Pendant 10 ans les collectivités ont suivi ces préconisations, reprises dans le Schéma Vélo de l’Entente. En itinéraire immédiat : le Lot-et-Garonne a ouvert dès 2002 la totalité entre Aiguillon et Fumel-Condat (80 km), le Lot en 2008 la partie Soturac-Cahors (80 km) puis la Communauté de Communes de la vallée du Lot, dans les années 2010, 15 km dans l’Aveyron entre Bouillac et Flagnac en itinéraire futur. Les projets étant au point mort, l’AF3V a organisé des randonnées militantes dans la vallée du Lot en 2011 et 2017, avec 40 cyclistes demandant à chaque étape aux élus d’agir pour la V86. « Ces actions ont poussé ceux-ci à se prononcer clairement en faveur de la création d’une voie verte sur l’ancienne voie ferrée entre Cahors et Capdenac-gare (60 km), malgré les oppositions des partisans d’une réouverture de la ligne : le Département du Lot, soutenu par la Région, a créé en 2019, un Syndicat Mixte qui a vocation à créer la voie verte, et toutes les Communautés de Communes de Cahors et Figeac se sont prononcées pour ce projet ! Il s’agit d’un projet lourd avec réfection de ponts et tunnels (investissements évalués à 20 millions €. Ce tronçon central de 60 km, qui passera par Saint-Cirq-Lapopie et Cajarc, sera une partie magnifique de la V86 ! ». En 2019, l’Aveyron a décidé de créer la V86 sur l’ensemble de son territoire entre Capdenac-gare et Saint-Laurent-d’Olt (150 km, soit 30 % de l’itinéraire principal), plus la variante Conques-vallée du Dourdou (65 km), en itinéraires immédiats améliorables par la suite.La pose des panneaux est en cours cet hiver 2020-2021 afin que dès juin 2021, les cyclo-randonneurs disposent de 215 km jalonnés. Vallée du Tarn-Causse (V85) : réalisée à 47 %, qui va avancer dans l’Aveyron ! La véloroute Vallée du Tarn-Causses-Sud Cévennes (V81) reliera Moissac (et la V80) à Quissac dans le Gard (et la V70 La Regordane) sur plus de 380 km en passant par Montauban, Saint-Sulpice-la-Pointe, Albi, Ambialet, Saint-Affrique, l’Hospitalet-du-Larzac, Sauclières-Le Vigan-Ganges-Quissac. Elle traversera 6 départements : Tarn-et-Garonne (60 km), Haute-Garonne (30 km), Tarn (120 km), Aveyron (120 km), Hérault (10 km) et Gard (50 km). L’AF3V a demandé cet itinéraire, en faisant des propositions pour le Tarn dès 2001, puis pour l’Aveyron en 2015, et en organisant une randonnée cycliste militante en 2015. La véloroute, créée dans le Tarn dès 2004, avance dans l’Hérault et le Gard depuis plusieurs années en voie verte sur une ancienne voie ferrée (30 km en plusieurs tronçons). En 2020, cette véloroute a progressé vers Montauban où une voie verte de 30 km a été dessinée entre Bressols, à 4 km de Montauban et Bessières, à 10kms de Saint-Sulpice-la-Pointe. « Bonne nouvelle : le département de l’Aveyron a décidé de créer la véloroute sur tout son territoire en 2021-2022, entre Réquista et Sauclières avec un itinéraire immédiat améliorable par la suite (120 km, soit 32 % de l’itinéraire principal). Une variante demandée par l’AF3V sera étudiée par Roquefort et Sainte-Eulalie-de-Cernon ». Véloroute du Piémont Pyrénéen (V81) : réalisée à 75 %, ouvre dans les Hautes-Pyrénées ! La véloroute du Piémont Pyrénéen (V81) reliera l’Océan Atlantique (et l’EV1) à la Méditerranée (et l’EV8) sur plus de 600 km en passant par Bayonne, Urt, Pau, Lourdes, Tarbes, Lannemezan, Boussens, Saint-Girons, Foix, Mirepoix, Chalabre, Rivesaltes, Le Barcarès. Depuis plusieurs années de grands tronçons de la V81, souvent en site propre, sont ouverts par les 5 départements traversés (plus de 450 km). « L’AF3V est intervenue avec une randonnée militante de promotion en 2013 et en faisant des propositions d’itinéraire pour les tronçons manquants : Hautes-Pyrénées, Pyrénées-Orientales… ». En 2020, le Département des Hautes-Pyrénées a ouvert 76 km de la V81 entre Tarbes et Tibiran-Jaunac, limite avec la Haute-Garonne, à 1 km de Saint-Bertrand-de-Comminges. Cet itinéraire sur routes peu fréquentées compose avec des montées parfois fortes. « L’agglomération TLP va ouvrir la V81 en 2021 entre Tarbes, Lourdes et Saint-Pé-de-Bigorre, les panneaux sont commandés ! ». Canal du Midi-Montségur : l’action locale a payé ! Les associations Aud’2V, Relais départemental AF3V et Malepère Evasion de Cailhau ont organisé en 2011, une première convergence-vélo sur Cailhau, village situé à mi-parcours du projet. Objectif visé : demander la création d’une voie verte de 30 km sur l’ancienne voie ferrée Bram (Aude)-Moulin-Neuf (Ariège) pour relier le canal du Midi à la voie verte déjà existante entre Mirepoix et Lavelanet. « L’argument souligné : l’emprise de la voie ferrée, propriété du département, est déjà praticable sur 24 km comme sentier pédestre. Chaque année, l’AF3V a organisé une « convergence à Cailhau » (9 au total !).Le département a ainsi lancé la réalisation de cette voie verte, appelée « voie verte Canal du Midi-Montségur ». Les ouvrages ont été réhabilités et la pose du revêtement est en cours en 3 tranches : fin des travaux en février 2023 ». Vallée de la Baïse (V82) : ouverte en totalité en 2 ans sur 3 départements Suite aux propositions et actions de l’AF3V qui a organisé une randonnée militante en 2012, les 3 départements du Lot-et-Garonne, Gers et Hautes-Pyrénées ont ouvert ce nouvel axe de randonnée. La véloroute vallée de la Baïse (V82) est un nouvel itinéraire qui longe la Baïse, entre Buzet-sur-Baïse, au nord, et Lannemezan au sud. Elle permet de relier la V80 (Canal des 2 Mers à vélo) à la V81 (véloroute du Piémont Pyrénéen) en 151 km, via Nérac, Condom, Valence-sur-Baïse, Mirande, Trie-sur-Baïse et Galan. La véloroute suit la rivière Baïse, et fait découvrir ses moulins, bastides, producteurs d’Armagnac, coteaux de la Gascogne, Vic-Fézensac terre de féria, Auch capitale… Le parcours, sur routes partagées peu circulées (10 % en voie verte), est le plus souvent dans la vallée, avec quelques montées de coteaux. Accès possible en train aux 2 extrémités et à Auch. Les 6 tronçons sont visibles sur le site : https://www.af3v.org/les-voies-vertes/voies/898-veloroute-vallee-de-la-baise-v82-de-saint-jean-poutge-a-mirande/ D’autres véloroutes nationales avancent sur la région : Euro-véloroute La Méditerranée à vélo (EV8) qui avance le long de la mer méditerranée (815 km prévus)Euro-véloroute La Transibérique (EV3) presqu’achevée en Lot-et-Garonne et dans la traversée des LandesVéloroute vallée de la Dordogne (V91) qui passera dans le Nord du LotVéloroute trans Massif Central (V87), itinéraire Nord-s=Sud qui traversera le Lot et le Tarn-et-Garonne Des animations sur les véloroutes et voies vertes Dans les années 2010, Julien en qualité de délégué régional AF3V, a donc organisé des randonnées à vélo militantes pour promouvoir les grandes véloroutes de la région, sur le même modèle : un groupe de 30 à 40 cyclo-randonneurs de l’AF3V parcourt du 1er au 12 Juillet une future véloroute, soit 600 km environ, en demandant son aménagement et en suivant le « meilleur itinéraire possible et préfigurant celui demandé ». A chaque étape, une rencontre avec les associations locales, la presse et les élus est organisée, un site internet est mis en ligne avec toutes les informations pratiques, et reste accessible pour attirer d’autres cyclistes. Retrouvez les randonnées vélo sud AF3V : 2011 : vallée du Lot (V86)2012 : véloroute V81 et vallée de la Baïse (V82) 2013 : véloroute du Piémont Pyrénéen (V81)2015 : vallée du Tarn-causses-sud Cévennes (V85)2017 : vallée du Lot (V86) thème : « Quoi de neuf six ans après ? » Montée vers les sources du Lot, ici sur la N88 vers Badaroux (11-07-2015) «  Ces actions, qui ont essaimé dans la région du Limousin, ont été efficaces : même si d’autres facteurs généraux ont aussi joué pour faire avancer les projets, ces actions de l’AF3V-sud ont accéléré les prises de conscience des élus locaux, qui ont fini par lancer l’aménagement des véloroutes, dans tous les départements même les plus réticents : Aude, Gers, Hautes-Pyrénées, Aveyron, Lozère. Résultat : en 2020, tous les départements d’Occitanie ont une politique de création des VVV ! » confie t-il enthousiaste. Aux sources du Lot 12 Juillet 2017 Autres actions à considérer également : la gestion du site internet de l’AF3V dans le sud www.vvv-sud.orgune liste de discussion des cyclistes AF3V et sympathisantsune demande d’une voie verte Moux-La Redorte-Caunes-Minervois (Aude) (31 km dont 24 en voie verte), avec une action inter-associatives avec la FFCT : une pétition et une convergence cycliste le en 2016la participation au festival annuel du voyage à vélo La Roue Tourne organisé par 2Pieds 2Roues à Roques-sur-Garonne entre 2016 et 2020, où Julien est responsable des stands Associations, des organismes de Tourisme, des vélocistes et matériels. * Pour soutenir et adhérer à l’AF3V
Sophie POUILLY | le 18/12/2020
ACTU VÉLO
Devenez ambassadeur de La Vélomaritime !
Vivez une expérience et partagez-la entre avril et juin 2021 ! La Vélomaritime®, c’est 1 500 km d’itinéraires cyclables, sur des petites routes ou des voies vertes, de Roscoff à Dunkerque. Qu’elle se pratique d’une traite ou par petit bout, La Vélomaritime s’appuie sur trois piliers : l’univers marin, le développement durable et son identité locale. Cet itinéraire vous inspire ? Nous recherchons des candidats jusqu’au 10 janvier 2021 pour valoriser l'itinéraire de La Vélomaritime qui sera continu en 2021. Votre mission : parcourir l’itinéraire en éclaireur autour d’un projet inspirant et partager votre expérience largement. Quand réaliser votre voyage à vélo ? Entre avril et juin 2021 Comment ? Partagez votre projet, votre vision, vos envies avec nous. Quatre projets de voyage à vélo seront retenus par un jury. Où ? Sur La Vélomaritime bien entendu ! Qu’il s’agisse d’un projet sur 50 ou 1 500 km, vous êtes libre. Combien ? Que vous soyez seul(e) ou accompagné(e), pendant deux jours ou deux mois, ce n’est pas tant les chiffres qui comptent mais le projet et les valeurs qu’il défend Qui ? Cela peut être vous, ou votre voisin.e et sa famille, votre entreprise, l’école près de chez vous, votre association, le journaliste de votre gazette, votre élu local ou encore tous ensemble. L’appel à candidatures est ouvert à tou.te.s, n’hésitez pas à le relayer autour de vous ! Vous êtes tenté.e par l’aventure ? Candidatures jusqu'au 10 janvier 2021 😉 Télécharger le formulaire de candidature l’AF3V sera membre du jury qui examinera les candidatures. Consulter le site dédié La Vélomaritime
Sophie POUILLY | le 17/12/2020
ACTU VÉLO
Plein d’idées pour mettre la France en selle à l’occasion des futurs déconfinements
Assurant naturellement le respect de la distanciation et non polluant, le vélo est plus que jamais un «geste barrière» à ne pas négliger pour améliorer la qualité de l’air, limiter la pandémie et surtout faciliter le (ou les) déconfinement(s) à venir. Les acteurs du vélo proposent unanimement des pistes d’actions concrètes pour permettre au panel le plus large possible de citoyens d’accéder à la solution vélo. La pandémie nous a collectivement fait prendre conscience des carences de notre politique de prévention santé. Or, il n’y a pas de meilleure prévention primaire qu’une activité physique quotidienne, comme la pratique régulière du vélo. Et les coûts de santé évités par ces nouvelles pratiques dégageront de vraies marges de manoeuvre financières… ALORS COMMENT FAIRE, CONCRÈTEMENT ? Pour commencer, il faut pouvoir circuler à vélo en toute sécurité. Nous demandons à l’Etat de sécuriser le financement de la pérennisation promise des aménagements de transition, dites “coronapistes”, en abondant le fonds vélo de 100 millions d’euros supplémentaires dès 2021. Par ailleurs, nous proposons de financer la conversion cyclable de «territoires pilotes» dans toute la France : au moins une ville moyenne par Région et un territoire rural par département. En effet, si le vélo se développe très rapidement dans les métropoles, le potentiel est loin d’être atteint dans les villes moyennes et au-delà. A terme, chaque territoire doit pouvoir se reconnaître dans un de ces projets pilotes, afin de réaliser que quand on y met les moyens, nos concitoyens adoptent massivement le vélo. Une fois la pandémie passée, il faudra panser les crises économique et surtout sociale. La vente et la réparation de vélos sont sources de création d’emplois locaux durables et non délocalisables. Le potentiel se compte en milliers. Alors que ce dispositif rencontre un succès tant inattendu qu’impressionnant, nous proposons de reconduire pour 2021 le «Coup de Pouce Vélo» de 50 euros qui permet de réparer son vieux biclou. Ce dernier a déjà permis de créer plus de 500 postes, tout en donnant du pouvoir d’achat et du pouvoir de mobilité à près d’un million de personnes. Le dispositif incarne concrètement le concept souvent incompris d’économie circulaire, car il favorise la réparation et le ré-emploi. De nombreux emplois industriels ont été détruits par la crise, nous proposons donc d’investir massivement dans l’innovation vélo afin de réconcilier progrès et sobriété: vélomobiles, vélo-taxi, vélos-cargo, vélos en fibre de carbone, toutes ces bicyclettes à haute valeur ajoutée n’attendent que les talents de salariés d’industries sinistrées par le covid. Par ailleurs, pour soutenir l’ensemble des salariés dans leur changement de mobilité, donnons les moyens aux employeurs d’installer du stationnement vélo sécurisé. Nous proposons le lancement d’un équivalent du programme «Alvéole» pour co-financer de telles infrastructures.Enfin, comme la jeunesse est notre avenir, il nous paraît indispensable de massifier immédiatement le déploiement du programme «savoir rouler à vélo». Apprendre à se déplacer à vélo en ville en école primaire pour savoir pédaler en autonomie vers les collèges : ainsi émergera une véritable «génération vélo». Nous ferons de la bicyclette une évidence à vie pour les déplacements courts et moyens. Télécharger la tribune
Sophie POUILLY | le 24/11/2020
ACTU VÉLO
Revêtements : l’AF3V et FNE veulent rouler ensemble
Enrobé ou stabilisé ? En matière d’aménagements cyclables, la nature des revêtements pose question et jette parfois le trouble au sein du milieu militant environnementaliste. Aujourd’hui, l’AF3V et France Nature Environnement (FNE) veulent dépasser ces points de désaccord, en construisant une position commune sur le sujet. Focus sur une prometteuse initiative inter associative.  Plus attractifs, plus propres, plus durables : les revêtements en enrobé sont les seuls qui permettraient de développer l’usage des véloroutes voies vertes pour les déplacements du quotidien. L’enjeu est considérable : si elle était plus pratiquée, la petite reine pourrait devenir une redoutable arme de lutte contre le réchauffement climatique. Pourtant, dans les associations environnementales, beaucoup de naturalistes s’interrogent encore sur l’emploi de l’enrobé, au nom de la préservation de la biodiversité. Cette réticence militante « historique » pourrait prochainement être dépassée. Au-delà de leurs divergences, naturalistes et promoteurs des mobilités durables partagent en effet une conviction profonde : celle que les luttes contre le réchauffement climatique et pour la préservation de la biodiversité doivent être menées de front. Partant de ce constat, l’AF3V et FNE ont décidé d’unir leurs forces, afin de construire une position commune sur le sujet. Une démarche commune pour faire bouger les lignes auprès des décideurs En octobre et en novembre, des groupes de travail ont réuni une dizaine de spécialistes issus des deux associations, avec pour objectif de représenter toutes les sensibilités sur le sujet. Pour Geneviève Laferrère de FNE « ces groupes ont permis d’expérimenter, et d’étudier de manière dépassionnée et rigoureuse les positions des uns et des autres ». Les premières conclusions de ces rencontres ont été très encourageantes. Elles devraient prochainement aboutir à une vision partagée des bonnes pratiques en matière d’aménagement des véloroutes voies vertes. Geneviève Laferrère l’affirme : « cette démarche devrait aider à faire bouger les lignes du côté des aménageurs ». Et elles sont nombreuses, ces lignes ! Aujourd’hui, il est techniquement possible de réaliser des enrobés « froids », qui émettent moins de gaz à effets de serre. On peut aussi utiliser des liants végétaux ou colorés, pour une meilleure intégration dans les paysages. Encore faut-il que les industriels et autres porteurs de projets d’aménagements s’emparent de ces questions. Pour Julien Dubois, président de l’AF3V, la démarche engagée avec F.N.E va dans le bon sens : « en nous exprimant d’une seule voix, nous nous donnons davantage les moyens de nous faire entendre. » Cerise sur le gâteau : si tout se déroule comme prévu, cette démarche commune pourrait conduire à une charte destinée aux décideurs, co-signée par les deux associations.   
Sophie POUILLY | le 23/11/2020
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Vélo promenade à Larmor-plage en Bretagne
Larmor-plage est une commune située près de Lorient, en Bretagne sud.  Les rendez-vous de vélo promenade  ont commencé au printemps 2015. Il s’agissait de proposer aux personnes intéressées de parcourir le magnifique territoire de bord de mer de Larmor-plage et  au-delà dans le pays Lorientais à vélo type VTC ou VTT. Une quinzaine de personnes ont roulé la première fois sur les  rues tranquilles, voies de quartiers, voies vertes, pistes et bandes cyclables, chaussées à voie centrale banalisées, zones de rencontre, zone 30, double sens cyclable, chemins en bon état, encadrées par trois cyclistes aguerris. Depuis, entre quinze et 30 cyclistes - autant d’hommes que de femmes - participent régulièrement à ces sorties sur des circuits différents chaque mercredi. C'est une initiative qui est quasiment unique dans l'Ouest.  La méthode employée est la suivante : conception du circuit au moyen d’outils tels Garmin, Openrunner, edp.parcours, strava. Les distances recherchées sont de 26 km et 39 km correspondants à deux groupes de niveau différentSoin de l’accueil des participantsenvoi de ces parcours à chaque membre de la vélo promenade deux jours avantrendez-vous tous les mercredi matin (de mars à octobre) ou après-midi (entre novembre et février) devant un local en bord de mer, toute l’année. Sorties de trois heures maximumle groupe est guidé par une personne d’expérience  qui connaît parfaitement le circuit. Une autre personne reste à l’arrière du groupe et prévient en cas de problèmele respect des piétons et PMR et la sécurité sont une priorité. Chacun est invité  à respecter le code de la route. Les PMR et piétons sont prioritaires, nous les saluons ou les remercions à notre passagela majorité des personnes porte un coupe-vent jaune fluo qui améliore leur visibilité, donc leur sécurité. La plupart des personnes porte un casqueles sorties sont couvertes par une assurance au moyen d’une convention pré accueil  signée pour dix sorties  auprès de la Fédération Française de cyclotourisme (FFVélo). Près de 200 sorties depuis 2015. Impression générale : On constate un vrai plaisir de rouler à vélo, moins d’appréhension de rouler dans la circulation, plus d’assurance au fil des sorties.  Quelques défauts de continuité cyclable et de barrières inappropriées ou obsolètes, d’entretien des voies. Les voies vertes ne sont pas toutes aux normes souhaitables
Sophie POUILLY | le 17/11/2020
ACTU VÉLO
L’Étoile verte brille pour les cyclistes
article La Nouvelle République du 12 sept. 2020 Un cycliste de Charente-Maritime a testé le parcours l’Étoile Verte du Blanc, qui accorde une large place à la voie des vallées. Délégué départemental de l’Association française pour le développement des véloroutes et voies verts (AF3V), René Cordier aime tester ces itinéraires doux qui ont le vent en poupe. En séjour au camping de l’Île d’Avant, cet habitant de Charente-Maritime a eu le plaisir de parcourir la boucle cyclable numéro 8, établie par le Parc de Brenne, qui emprunte la voie verte V 94 Étoile verte du Blanc, élément de la grande véloroute Suisse-Océan.Quelques remarques constructives Après avoir téléchargé ce circuit d’une trentaine de kilomètres sur le site du Parc, il est parti à l’aventure en compagnie de son épouse qui pilotait un vélo à assistance électrique tractant une carriole dans laquelle se trouvait leur chien, un griffon de vingt-cinq kilos. Première remarque : « Le balisage étant très bien fait, suivre le parcours avec un GPS peut être utile aux intersections délicates – peu après le viaduc et la traversée de la route de La Trimouille par exemple – mais ce n’est pas indispensable. » René Cordier signale par contre qu’il serait nécessaire d’installer des panneaux de jalonnement de la voie verte à partir du camping et dans la rue d’Avant, « ne serait-ce que pour éviter la rue des Riaux, trop pentue. » Il estime que cinq balises dans un sens et cinq dans l’autre devraient suffire.Le délégué de l’association AF3V poursuit : « Au niveau du confort, le tronçon de la voie verte entre Ruffec et le viaduc est large et parfaitement revêtue d’un enrobé lisse, ce qui facilite l’accès aux personnes à mobilité réduite et aux rollers. Après le viaduc, par contre, le revêtement fait encore défaut. »Quelques remarques constructives complètent ce jugement : « Au milieu de la voie verte, et sur une centaine de mètres environ, les racines détériorent sensiblement la couche de roulement. Autre petit souci : la carriole a du mal à franchir plusieurs barrières en bois qui sont trop rapprochées. »René Cordier ajoute que la partie du circuit hors voie verte emprunte toujours des routes à faible circulation, ce qui est sécurisant. Il préconise enfin d’augmenter la largeur de la piste, réduite à trente centimètres avant et après la rue de La Trimouille. Sa conclusion, plus générale, est très positive : « Nul doute que nous reviendrons dans cet endroit que nous ne connaissions pas. Le Blanc est une ville magnifique où il y a tout, dont un camping si bien entretenu. »
Sophie POUILLY | le 15/10/2020
ACTU VÉLO
Vélo expresS : dispositif mobilité inclusive - France 3 en parle !
Article paru sur France 3 Centre - Val de Loire le 7 octobre 2020 Tours : se remettre en selle, une formation à vélo pour rompre l'isolement des personnes en situation d'exclusion Deux associations se mobilisent pour permettre aux personnes en difficulté de retrouver une certaine autonomie dans les déplacements du quotidien. La capacité à se déplacer n'est pas garantie pour tous en France. Et le vélo peut, dans certains cas, être un outil précieux pour une réinsertion. Avec l'association AF3V (association française pour le développement des véloroutes et des voies vertes), le collectif cycliste 37 (CC37) inaugure, ce mardi 6 octobre, le dispositif  "Vélo expresS". Au sens propre comme au sens figuré, il s'agit de "se remettre en selle". La mobilité inclusive, c'est permettre à toutes les personnes qui sont en difficulté de trouver une solution au quotidien. Selon nous, le peut en être une.Sophie Verdellet, AF3V, Resp. de projet "Vélo expresS" "En accompagnant l'utilisation de cet outil et en aménageant correctement les infrastructures, on peut aider les personnes en situation d'exclusion économique et sociale. Surtout celles habitant en périphérie des grandes villes ou en milieu rural, car c'est dans ces zones qu'il y a une plus grande dépendance à l'automobile et que les transports en commun sont moins performants", poursuit Sophie Verdellet.Expérimenté dans l'Essonne (91) en 2019, le dispositif "Vélo expresS" est cette année déployé dans le Rhône (Lyon) et l'Indre-et-Loire. A Tours, le Collectif Cycliste 37, habitué à cette problématique avec sa vélo-école pour adultes, a naturellement été choisi pour le mettre en place.La première session démarre ce mardi 6 octobre, avec 7 personnes inscrites, et se poursuivra jusqu'au 16 octobre :"Il s'agit de former ces personnes pour les rendre totalement autonomes à vélo, surtout dans le domaine professionnel : se rendre à un entretien d'embauche, sur un lieu de stage, de formation ou de travail", explique Fabien Frugier, éducateur mobilité à vélo pour le CC37. Les bénéficiaires de cette formation sont choisis par des structures qui œuvrent dans le domaine de l'insertion sociale ou professionnelle. Il s'agit de demandeurs d'emploi, de bénéficiaires du RSA, mais aussi de personnes qui sont dans une certaine solitude, en manque de soutien ou d'amitié."L'objectif est aussi de toucher des personnes issues des quartiers prioritaires de la Métropole, poursuit Fabien Frugier, le Sanitas ou les Rives du Cher, la Rabaterie ou la Rabière. Il n'y a pas que les zones péri-urbaines ou rurales qui sont concernées, il y a aussi des gens qui veulent lâcher leur voiture pour prendre le vélo sur des trajets urbains courts."Les prochaines sessions de Vélo expresS à Tours se dérouleront en 2021. Et l'AF3V espère bien convaincre d'autres départements pour rallier  ce dispositif dès l'an prochain. P. FERRET Lire l'article en ligne
Sophie POUILLY | le 08/10/2020
ACTU VÉLO
Plan vélo et mobilités actives : Pour l’AF3V, la parole des usagers doit compter !
Barbara Pompili, ministre de la Transition Ecologique, l’a exprimé en ces termes : « le pays est en train de vivre un moment vélo ». Et pour soutenir cette nouvelle dynamique, engagée au moment du déconfinement, l’État a décidé de frapper fort. Mi-septembre, la Ministre annonçait pour les deux années à venir le doublement du budget alloué au Plan vélo et mobilités actives. Mais pour l’AF3V, cette excellente nouvelle comporte des failles, relatives aux conditions d’attribution des fonds aux collectivités locales. On fait le point. Engagé par Elisabeth Borne en 2018, le Plan Vélo Mobilités actives, c’était une enveloppe de 350 millions d’euros sur sept ans, dédiée au cofinancement par l’Etat de projets d’infrastructures cyclables portés par des collectivités territoriales. Mais la Covid-19 est passée par là, et depuis le déconfinement, la pratique du vélo connaît un engouement sans précédent dans le pays. Pour Pierre Hémon, Vice-président de l’Association pour le Développement des véloroutes et voies vertes (AF3V), « on assiste à une formidable dynamique, même si la démultiplication des cyclistes engendre quelques conflits d’usage. Il faut dire qu’énormément d’infrastructures ne sont pas encore au niveau ! ». Une réalité que l’État semble avoir prise en compte, comme en témoignent les récentes annonces de Barbara Pompili. On pense en particulier au doublement, pour les deux ans à venir, du budget alloué au Plan vélo mobilités actives. De 50 millions d’euros annuels, celui-ci passera à 100 millions jusqu’en 2022. L’expertise des usagers, grande oubliée du plan vélo ! Engagée depuis plus de vingt ans pour porter la parole des usagers jusqu’aux aménageurs, l’AF3V salue cet effort sans précédent. Néanmoins, l’association pointe une faille majeure dans le dispositif : les conditions d’attribution de ces fonds supplémentaires aux collectivités. En effet, l’Etat n’impose aux aménageurs aucune concertation avec les usagers pour soutenir un projet. Pour Julien Dubois, Président de l’AF3V, « l’expertise d’usage des associations n’est pas reconnue. C’est très regrettable, parce que les aménagements cyclables réalisés sans concertation avec les usagers sont souvent en décalage avec leurs besoins. Et en matière de politique cyclable, nous n’avons plus le droit, ni le temps, de nous tromper ». Plus qu’une complète victoire, les annonces de la Ministre apparaissent donc davantage comme un premier pas, dont l’AF3V suivra avec attention la mise en œuvre. Contact presse : Elisabeth  Gerson - communication@af3v.org Télécharger le communiqué de presse .pdf
Sophie POUILLY | le 01/10/2020
ACTU VÉLO
Mai à vélo est lancé !
Des rendez-vous partout en France pour toutes et tous pour fêter le vélo.Un mois pour le découvrir sous toutes ses formes, le reste de l’année pour l’adopter et l’utiliser ! Après la tenue du premier comité de pilotage de Mai à vélo, la première édition de cette fête nationale dédiée au vélo est lancée ! En juin dernier, la ministre de la Transition écologique et solidaire et la ministre des Sports aux côtés de dix acteurs nationaux du vélo, annonçaient dans une tribune commune le lancement d’un mois de fête nationale célébrant la culture vélo dans l’ensemble de nos territoires. Pendant un mois, chaque année, Mai à vélo va mobiliser les acteurs du vélo dans tous les territoires autour d’événements cyclables. Ce sera l’occasion de partager avec le plus grand nombre l’ensemble des pratiques du vélo : mode de déplacement du quotidien, loisir, sport, tourisme… L’objectif ? Réunir une diversité de publics autour d’évènements populaires et pédagogiques. Écologique, bénéfique pour la santé, le vélo répond aux enjeux économiques, sociaux et sanitaires de nos territoires. Ces derniers mois, nous avons assisté à un élan inédit en faveur du vélo. Il s’agit maintenant d’inscrire cette dynamique dans la durée ! Les membres de Mai à vélo Avec le soutien du Ministère de la Transition écologique et du Ministère des Sports, le 16 septembre 2020, l’ensemble des partenaires s’est réuni afin d’officialiser la tenue de la première édition de Mai à vélo en 2021. Mai à vélo sera administrativement porté par l’Association pour Ia promotion et l’identification des cycles et des mobilités actives (APIC). Le bureau de Mai à vélo a été ainsi constitué unanimement : Président : Pierre Serne, Club des villes et territoires cyclables (CVTC)Vice-Président : Olivier Schneider, Fédération française des usagers de labicyclette (FUB)Trésorier : Patrick Guinard, Union Sport & Cycle (USC) Le comité de pilotage fédère 12 structures :• Ministère de la Transition écologique• Ministère des Sports• Agence de la transition écologique (ADEME)• Filière Nationale du Commerce et de la Réparation du Cycle et du Motocycle• Vélo & Territoires• Fédération Française de Cyclisme• Fédération Française de Cyclotourisme• Association Française pour le développement des véloroutes et voies vertes• Club des villes et territoires cyclables• Fédération française des Usagers de la Bicyclette• Union Sport & Cycle• Femmes en Mouvement L’appel est lancé !Dans les mois prochains, associations, collectivités, établissements scolaires, et entreprises pourront pleinement participer à la première édition de Mai à vélo. Les modalités pratiques seront bientôt communiquées, toutes les bonnes volontés seront les bienvenues ! Accédez à la TRIBUNE." Mai à vélo », une Fête nationale pour que vive l’engouement pour le vélo "Contact : contact@mai-a-velo.fr CP 25 sept 2020 - Mai à vélo est lancé !
Sophie POUILLY | le 30/09/2020
ACTU VÉLO
La Vienne à vélo
Présentation d'une boucle touristique à vélo La boucle tourisme à vélo Anjou – Touraine – Poitou, traverse 4 départements : La Vienne, les Deux-Sèvres, le Maine et Loire et l’Indre et Loire, et 3 Régions : la Nouvelle-Aquitaine, le Pays de Loire et le Centre Val de Loire. Ce projet consiste en la mise en place d’une boucle tourisme à vélo (partant à l’origine de l’axe Poitiers – Châtellerault) complémentaire à la Loire à vélo, la Vélo Francette V43, l’Indre à vélo, l’EuroVelo 3 (Scandibérique) ainsi qu’à Saint Jacques à vélo. La boucle, longue de 345 km présente des attraits touristiques, patrimoniaux et de loisirs : Présence de châteaux, attractions, destinations naturelles…Desserte de nombreux villages de caractèrePrésence de routes à caractère touristique peu fréquentéesRaccordement aux gares SNCF Objectif de la boucle Développer un produit loisirs/tourisme de qualité, pérenne et proche des attentes des touristes à vélo, sur un territoire attractif et accueillant.Proposer une offre touristique cyclable complémentaire aux autres itinéraires connus.Favoriser le développement touristique par l’apport de nouvelles retombées économiques sur notre territoire (sites touristiques, commerces, hébergements, restaurants). Un itinéraire tourisme à vélo Cet itinéraire emprunte des voies communales et départementales peu fréquentées. Il emprunte également des pistes sur d’anciennes voies ferrées (Chinon – Richelieu, Voie Sylvain Chavanel).Il s’adresse aux cyclistes itinérants (65km en moyenne/jour, 1 visite/jour, hébergement adapté aux vélos) mais aussi aux touristes en séjour et résidents (30km max/jour, visites…)La clientèle a une orientation très touristique de l’itinéraire (paysage, sites de visite, découverte…) avec des besoins d’informations, d’aires de pique-nique et de prestations (hébergement « vélo »).Il y a une forte attente sur la qualité des prestations : accueil, informations, jalonnement… Une boucle à vélo de 345 km La boucle Anjou – Touraine – Poitou a un objectif principal : relier le Futuroscope aux châteaux de la Loire. Cette boucle peut être séparée en deux pour faire 2 demi-boucles, ce qui permettrait aux cyclotouristes de faire une boucle plus courte et de passer par Monts-sur-Guesnes avec son Historial du Poitou (2022). Cette boucle reprend une partie de 5 grands itinéraires : La Loire à Vélo, La VéloFrancette V43, L’Indre à Vélo, L’Euro Vélo 3 (Scandibérique) et la Saint Jacques à vélo.Les demi-boucles reprendraient également deux pistes nationales, la voie verte Sylvain Chavanel Châtellerault – Monts-sur-Guesnes et la voie verte Chinon-Richelieu. Innovation : De l'hydrogène sur la boucle L’itinéraire traverse la Touraine Vallée de l’Indre, une communauté de communes qui s’est engagée dans le développement de la mobilité active en déployant deux stations de recharge hydrogène sur les communes de Bréhémont et d’Azay-Le-Rideau qui alimentent aujourd’hui les vélos à assistance hydrogène.Ce vélo H2 qui fonctionne avec des piles à combustible, permet une autonomie de plus de 100km et se recharge en moins de 3 minutes.La boucle Anjou Touraine Poitou, pourrait être la première boucle nationale à utiliser le Vélo H2. A venir : Actions sur le terrain Dans le cadre de la semaine nationale des véloroutes et voies vertes, une reconnaissance de deux parcours (Azay-Le-Rideau – Futuroscope à vélo hydrogène & Candes-saint-Martin – Futuroscope à VTC/VTT) sera proposée le Samedi 26 Septembre 2020. Les deux parcours seront coordonnés par PMO, Vélocité 86 & CA Pictave VTT.Un lancement de la boucle des châteaux pour l’été 2021, organisé par l’association PMO affiliée à l’AF3V (Association Française pour le développement des Véloroutes et Voies Vertes et l’association Vélocité 86 affiliée à la FUB (Fédération Française des Usagers de la Bicyclette). Télécharger le programme complet
Sophie POUILLY | le 16/09/2020
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